Je n’aime pas les villes. Et je déteste faire du vélo. Ces deux états de faits sont gravés depuis longtemps dans ma façon de concevoir le monde. Sauf que le 24 avril, j’arrive à Ljubljana, avec dans l’idée d’y passer deux jours avant de poursuivre ma route vers la Croatie. Et alors, tout change… Et je tiens à écrire ce que je viens d’y vivre, à chaud. Aucun moment instagramable, pas de cases cochées, juste des moments de vies, de connexion, de liberté. J’ai envie d’écrire cette légèreté délicieuse, parce que j’ai peur qu’elle s’efface, que le souvenir disparaisse ou se ternisse, et je ne veux pas que la simplicité des moments vécus me fasse oublier leur saveur. La véritable insouciance de l’être, la douceur de vivre…
A Ljubljana, je vis ma troisième expérience avec Couchsurfing. Un profil vérifié avec de bons commentaires, mais surtout un profil qui attire mon attention car Andrej travaille dans le marketing (discussions intéressantes en perspective), est passionné de musique, mais surtout, danse la bachata.
Après quelques échanges, il accepte ma demande, et me voilà en route vers son appartement, avec une soirée bachata prévue pour le soir-même. Le courant passe bien d’entrée de jeu, et lorsqu’il me fait visiter son appartement, le soulagement : grand, lumineux, moderne, propre avec un immense canapé. Je m’y sens imméidatement bien, ce qui fait déjà une immense différence avec mes deux expériences précédentes.
La discussion est fluide

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